Journal d'évolution auprès du PRK-1U

Mis à jour : avr. 14

PARTIE 7 - Mise à jour du 13 avril 2020






Dans la persistante activité de la Kundalini .



Cela fait plusieurs semaines déjà qu’a eu lieu cet épisode de montée de la Kundalini intérieure[1], et je suis encore fréquemment saisi par des montées d’énergies spontanées venant de la région coccygienne. Elles peuvent surgir comme des bouffées qui activent mes chakras que je perçois alors très sensiblement, et parfois comme de douces vagues qui lorsqu’elles atteignent le centre frontal m’étourdissent quelques instants. Dans ce mouvement alors je ferme les yeux et m’abandonne à l’état de paix qui se dilate et diffuse dans tout mon corps à partir de Ajna (chakra frontal).


Cette énergie se déploie ensuite souvent vers le chakra coronal et là je perçois nettement dans un mouvement plus circulaire ce que les textes mystiques orientaux décrivent comme le mariage de Shakti (la Mère) et de Shiva (le Père), dans une considération énergétique bien sûr. Lorsque je m’abandonne totalement à cette réalité intérieure je perçois alors mon axe vertébral illuminé d’où émanent de longues et douces ondulations, tout comme le ferait un serpent qui se déplacerait latéralement de côté, et non vers l’avant. Et tandis que je ressens la vibration de mes chakras supérieurs (soit, à partir du Cœur) avec une intensité croissante dans leur ordre « hiérarchique », j’ai l’impression d’être une colonne de flammes où la crête supérieure de la plus haute flamme tient le rôle d’une antenne branchée sur les énergies du Cosmos. Dans cet état mon ressenti est de baigner dans un océan de félicité …


En tant qu’explorateur de ces vécus, j’ai recherché quelques informations au sein de ma très vaste bibliothèque. Swami Muktananda, yogi et enseignant du courant shivaïste puisque né au Cachemire où celui-ci a pris sa source, dit que la Kundalini peut se manifester sous n’importe quelles formes, couleurs et expériences, que les manifestations sont infinies et adviennent au fur et à mesure que la conscience[2] « contractée » se développe. La contraction évoquée ici, relativement à la conscience, pointe une perception restreinte du monde ; c’est-à-dire délimitée par la séparation mentale entre ce qui est vu comme « moi » (donc restreint par la vision parcellaire) et ce qui est vu comme extérieur à soi (dit aussi « le non-soi ») en tant que monde a priori séparé de notre être. Il n’y a donc pas cette vision unitaire, de l’unité et de l’interdépendance entre les éléments de ce monde qui survient par l’ouverture, puis par le développement du 3e œil.


Pour revenir à la diversité des manifestations de la Kundalini, ceci me fait penser au propos d’un sage disant qu’il ne pouvait y avoir un modèle unique d’éveil, lequel serait comme une voie possible d’emprunt ensuite pour tout autre chercheur tant il y avait de multiples manières de vivre un éveil. Il disait à la suite : « 7 milliards d’individus = 7 milliards d’éveils (différents) ! ».


Par leur fréquence assez dense, ces mouvements énergétiques internes de la kundalini sont quelque peu perturbants dans leurs effets car ils surviennent de manière aléatoire et impromptue, sans signe préalable. J’ai remarqué cependant que le fait de simplement regarder une image où figure les chakras entourés par les deux « serpents » de la Kundalini pouvait désormais suffire à provoquer une étincelle dans mon chakra frontal et parfois même à provoquer une petite montée d’énergie dans ces 6 premiers centres.


J’ai aussi constaté que je peux maintenant induire de manière volontaire une brève poussée de Kundalini par le simple moyen d’un exercice de respiration (prânâyamâ), c’est-à-dire juste en contractant fortement le muscle du périnée - afin de « fermer » la porte du bas (anus) à la racine du coccyx - puis en aspirant depuis là l’énergie tout le long de ma colonne vertébrale jusqu’à l’accumuler dans le vestibule de la glande pinéale et la retenant quelques instants en même temps que ma respiration, puis dans une nouvelle plus courte inspiration en faisant montée cette énergie de la Shakti-Kundalini jusqu’au chakra couronne. A l’expiration, je pousse alors l’énergie résultante de cette union des énergies « en descendant sur le devant » jusque dans la région pelvienne. En trois ou quatre cycles maximum je ressens l’effet de la Kundalini intérieure avec une illumination appuyée dans la sphère du 3e œil. Cette respiration est différente de celle que pratiquée dans le contexte de ma rencontre charnelle précitée, laquelle s’apparente à ce qui est appelé « la circulation de l’orbite microcosmique [3] » ; mouvement intentionnel ayant pour principe et objet de faire circuler l’énergie sexuelle entre la femme et l’homme via l’interpénétration des sexes, à travers les souffles entremêlés ainsi que par la transmission-réception de la Kundalini via le chakra coronal des partenaires, réalisant ainsi par ces impulsions une boucle orbitale.


Face à ces mouvements d’énergie assez intenses certains jours, j’ai passé beaucoup de temps à me poser afin de les laisser s’intégrer, me mettant alors en simple observateur de ce qui se passe. Par bonheur - et synchronicité aussi - je n’ai pas ces temps-ci de contrainte d’agenda ni de travail, ce qui me permet parallèlement de prendre des notes, d’enrichir cette intégration de diverses lectures, et de tenir ce journal assez chronophage au demeurant puisqu’il m’est nécessaire de laisser des traces écrites ou des enregistrements de tous ces moments traversés afin de pouvoir ultérieurement les reprendre dans une rédaction lisible et aussi cohérente que possible ...


Bien que toujours ancré dans les enseignements de Grigori Grabovoï, je ne peux que sourire en remarquant tous les ponts, tous les liens que j’ai tissés ces derniers mois à la faveur de mes vécus et de ces songes si étranges, si particuliers, entre autre en rapport avec Enki-Shiva ainsi qu’Horus dans ce symbole d’éveil de la Kundalini. Ultérieurement, me viendra l’information reliant ces déités des temps archaïques et mes étranges songes. Dans un ouvrage d’Anton Parks[4], surgira l’un des noms donné à Enki : « Le gardien de la porte du domaine ». Ce domaine était le fameux jardin dit d’« Eden » correspondant au nom sumérien « Edin » signifiant plaine s’ouvrant sur l’enceinte où résidaient les Annunaki détenteurs de technologies avancées. Enki (représenté dans les sceaux sumériens avec une queue de serpent) était donc le gardien de la porte de la connaissance, et qui révélera aux hommes les connaissances réservées aux Annunaki ; dont le secret de la métallurgie. Ainsi, retrouver dans mon songe Enki gravé sur l’un des battants de la porte de cette salle initiatique où j’étais invité à entrer a pris un plein sens en ma conscience. Quant à Horus qui était gravé sur l’autre battant de cette porte double, les informations qui me vinrent dans les semaines suivantes m’éclairèrent tout autant sur le sens de sa présence. Bien sûr, comme déjà évoqué, si l’œil d’Horus (Oujdat) a une résonance avec l’accès à la connaissance, Horus est l’incarnation d’Osiris ressuscité après son meurtre par Seth (le Enlil sumérien, frère d'Enki). Osiris n’étant que la figure d’Enki déifiée en Egypte après l’effondrement de l’Atlantide, que l’Inde parallèlement investira dans la figure de Shiva ; la boucle symbolique étant ainsi bouclée ...


Cette correspondance plurielle en lien avec le 3eme œil, de même que la forte réactivation de mes chakras depuis la présence du PRK-1U à mes côtés, m’interpelle vraiment. En effet, la Kundalini est un axe majeur du Tantra et de la spiritualité Shivaïste. Il est dit dans ces textes qu’elle est « le visage de Shiva », ce par analogie où lorsqu’elle s’est éveillée intérieurement dans l’être humain on y reconnait la présence du divin, de la même manière que l’on reconnaît une personne simplement en voyant son image.


Dans ce voisinage spirituel, auquel je ne m’attendais pas, puisque n’étant pas ni bouddhiste ni affilié à aucune religion orientale autant qu’occidentale, et pas plus spécialiste des divinités égyptiennes, quels liens est-il possible de tisser entre cet essor de la Kundalini en moi et les enseignements sur Dieu de Grigori Grabovoï ?


Ce dernier avance que « le monde entier et tout ce qui le compose dans tous les règnes rayonne de l’amour. Que chacun est capable d’emplir son corps de la lumière de l’amour et que ce rayonnement s’installe à tout jamais dans notre corps, (…) et que ce n’est pas juste une lumière qui existe mais que cette lumière est due à la vie qui nous anime, contrôle et développe notre corps dans toutes les nuances concernant ce corps [5]».


De manière parallèle, par les propos de Muktananda[6], pour ne citer que lui dans le courant shivaïte, il est avancé qu’un autre nom est donné à la Kundalini lorsqu’il s’agit de sa « dimension » externe. Elle est nommée Chiti lorsqu’elle revêt l’expression de la conscience universelle qui crée l’univers et le déploie sur son propre écran, sachant que chaque atome de ce monde est Chiti. En conséquence, si Chiti-Kundalini est « à l’extérieur » elle anime aussi notre corps dans son ensemble et elle réside en lui. « Elle est la racine de toutes les perceptions et de tous nos organes d’action (…) c’est elle qui fait que l’esprit pense, que l’intellect décide et discerne, que l’imagination brode. C’est elle qui fait entrer et sortir le souffle et donne au cœur le pouvoir de battre. ». Ce que dit aussi cette tradition c’est que tout cela bien qu’existant ne « devient perceptible à la conscience seulement lorsque la kundalini intérieure devient active » car alors elle devient « le témoin de tout, la connaissance de tout ce qui peut être connu.[7] »


A travers V. Konev, Grigori Grabovoi évoque des choses très proches en parlant de l’amour : « L’amour est une chose qui existe en permanence, de tout temps, qu’il n’y a pas de temps ni d’espace intermédiaire qui ne soient remplis d’amour. L’amour unit les Hommes entre eux, mais aussi que le plan de l’existence de l’amour à l’intérieur de nous est aussi généré par notre corps. En conséquence, lorsqu’on concentre notre corps sur une personne – par exemple lorsque l’on s’unit à elle charnellement, nous construisons une réalité d’amour, un espace-temps où l’amour s’étend par notre impulsion. De cette façon « l’amour assure l’existence et l’élargissement du monde.[8] »


La perception nouvelle de l’amour qui s’est faite à mes sens et perception dans les jours suivants cette montée de Kundalini et descente d’énergie que je nomme « cosmique » n’est-elle pas de même nature que ce que disent les textes de la tradition Shivaïte !?! Comment ne pas établir de lien entre cet événement et la sensibilité nouvelle qui m’a été donnée à la présence de l’amour tout autour de moi et en moi ? En dehors de ma propre perception cela semble aussi avoir modifié quelque chose « en moi » car une personne croisée récemment et que je n’avais pas revue depuis un mois et demi m’a dit que dès que j’étais rentré dans la pièce elle avait ressenti en moi une énergie d’une grande douceur …


Au-delà du plaisir de ce partage, je ne vais surtout pas prétendre que cet exemple d’évolution constitue un mode de passage « obligé » ou bien nécessaire pour tout un chacun. J’explore simplement à partir des expériences de mon vécu, en reliant ou associant ce qui m’est donné de voir suite à des lectures synchrones ou des « fulgurances » de l’esprit pour tenter d’élucider les phénomènes peu ordinaires qui me traversent.


Pour (presque ?) clore en détente ce chapitre traitant des chakras et de la Kundalini je choisis une note d’humour extraite d’un livre de Pierre Feuga sur le Tantra[9] : « Il y en a qui ont six chakras, dont trois ouverts, et d’autres sept, quatorze ou soixante-quatre et tous ouverts, ou bien alternativement, et puis ceux qui peuvent ouvrir les chakras fermés des autres ou bien fermer leurs chakras ouverts ; attention pas de fausse manœuvre ! Et puis il y a les malheureux qui n’ont jamais senti en eux le moindre chakra et n’osent pas l’avouer, sauf quand ils font un rebirth. »


Et pour rejoindre encore un peu plus dans l’absolu les enseignements sur Dieu de Grigori Gravovoï, me revient cette mémoire tirée de la 1ere épître aux corinthiens : « Supposons que je comprenne tous les mystères et que je possède toute la connaissance (…) si je n’ai pas l’amour je ne suis rien. »


· Lorsque survient l’état de don


Le dimanche 15 septembre je me suis rendu à Lyon pour une nouvelle journée de présentation du PRK-1U donnée par Hélène, en présence d’une quinzaine de participants, dont Patrice qui avait apporté également son appareil tout comme je l’avais fait, puisque mon intention était d’en faire bénéficier les personnes présentes en surajoutant son effet à celui/ceux des animateurs.


Déjà le premier jour de réception de mon PRK-1U, j’avais pleinement « baigné » dans l’atmosphère de la présence de 3 appareils, puisque pour la seconde fois j’avais assisté à la présentation que faisait Hélène. L’état tout à fait non ordinaire dans lequel je me trouvais ce matin là, après une première nuit passée avec le dispositif posé juste à côté de mon lit, ne m’avait pas permis de percevoir une grande variation entre la présence d’un, deux ou trois appareils qui se trouvaient présents dans la salle.


En rentrant de cette présentation je me sentais rempli d’une dynamique intense, une « vivance » pleine de jeunesse. Bien que rentré tardivement à mon domicile et ayant peu dormi la nuit précédente je n’avais aucune envie de dormir. Aussi, j’entrepris de visionner la vidéo d’une conférence organisée en octobre 2018 dans laquelle un long enregistrement de Grigori Grabovoï était diffusé[10]. C’est certainement une des meilleures conférences de lui qu’il m’a été de voir jusque alors, récente ainsi qu’étonnante par ce que GG dévoile du futur, de l’interaction que nous pourrons avoir avec les futures machines (a priori bourrées d’Intelligence Artificielle) qui seront construites, et surtout comment nous pourrons les dominer au lieu d’être dominées par elles notamment par le moyen de notre développement via le PRK-1U. Il fait aussi allusion à son prochain appareil, nommé PRK4, qui aura pour fonction de développer l’éternité en nous et autour de nous[11].


Dès le lendemain, une fois mis en état d’aborder la journée, j’ai été comme « appelé» à me plonger de manière irrésistible dans la lecture d’une retranscription de deux conférences données par GG le 05/06/2015 et le 24/08/2003 sur « Les enseignements de la Vie Eternelle» ; le premier étant disposé sous forme de préface au second au sein d’un même fascicule[12]. J’avais déjà entamé la lecture de ce livret il y a quelques mois, mais sans y trouver une très grande clarté. Il faut donc croire que le champ d’information apporté conjointement par ces trois PRK-1U a provoqué un élargissement de mon entendement car j’ai dévoré ce livre d’une seule traite, avec une réelle aisance, y trouvant à la fois une grande cohérence et richesses de sens au fil de ses pages.


Il faut dire que par une curieuse synchronicité, ce livret développe deux thèmes de pleine actualité avec mon stade d’évolution : L’amour et l’état de don …


Il faut noter également la synchronicité que je vais développer ci-après dans le fait de reprendre ce livre là précisément alors que je dois avoir à mon chevet une trentaine d'autres livres empilés en attente de lecture, ainsi que 3 ou 4 en cours. Je pratique depuis longtemps ce mode de lecture en parallèle, me laissant porter par mon intuition pour poursuivre l’un ou l’autre des ouvrages entamés et posés à proximité, avec le bénéfice fréquent que des analogies surgissent alors entre ce qui est dit dans un livre et le passage lu récemment dans un autre, ou bien qui va se trouver en prochaine lecture …


La synchronicité est liée à un « rêve-songe » qui s’est déroulé en début de semaine précédente, comme bien souvent lorsque je sors de ma phase de sommeil profond et que bien qu’étant encore endormi ma conscience est active. Alors que dans cet état j’ai été saisi par le ressenti de l’amour qui venait impacter toute la surface de mon corps, et que dans le mouvement de l’expiration je renvoyais à l’univers tout autant qu’à tous les atomes de mon corps, il a surgit de ma conscience la question suivante : « Mais que puis-je faire en retour de gratitude pour cet amour qui se déverse ainsi sur moi ? ». A ma grande surprise la réponse s’est faite immédiatement comme venant « en dehors de moi », preuve que sa provenance n’était pas issue du mental (d’ailleurs hors circuit), en déclarant : « Le don de soi ! ».



Bien évidement j’ai perçu clairement de quoi il s’agissait à travers cette attitude de don, en réponse à cet amour que je ressens maintenant si souvent telle une présence, et parfois aussi comme une succession infinie de vagues. Cependant les propos de GG rapportés dans cet ouvrage m’ont ouvert un champ d’évidences. J’utilise ce pluriel à dessein car les aspects relatifs à « l’état de don » et à sa maîtrise sont en fait corrélés avec l’action de l’âme, à l’interaction de notre personnalité avec l’espace et le temps dans une maîtrise de nos actions à leur niveau.


Sur ce dernier point, il est explicité par exemple que les personnes qui incarnent l’état de don laissent la plus grande part de leur personnalité se confondre avec leur âme par le fait même que leur action vient coïncider avec celle de Dieu.

Le concept de « maîtrise » évoqué par GG est simple au final. Il s’agit de la maîtrise par le biais de l’âme puisque celle-ci se situe au-delà de l’espace et du temps, tout comme Dieu, elle sert de fait le même objectif que lui ; ce qui assure par conséquent une maîtrise de l’action de l’état de don sur le Monde.


L’état de don peut être considéré aussi comme la compassion, comme l’état d’amour pour Tout ce qui existe. En fin de compte, la « maîtrise » peut être comprise comme une équivalence à la réalisation de ce que nous sommes vraiment, après la «ré-union» de notre conscience et personnalité avec notre âme.


Dans cette fusion de la personnalité et de l’âme par l’état de don, par cette dynamique de l’action qui se confond avec celle de Dieu, par le sentiment d’amour que rejoint l’état de compassion, nous participons de l’éternité et donc développons la vie éternelle. De ce fait, l’état de don s’avère semence d’éternité !


L’éternité peut être vu « sous cet angle » de l’état du don, puisque touchant à l’infini par le truchement de l’amour. Elle peut être aussi considérée par le biais d’une maîtrise de l’action (via la conscience) sur la ligne de l’espace-temps[13] en positionnant par exemple son esprit à la fois sur un point très local (proche) de soi et sur un point très éloigné de soi, telle qu’une étoile. En s’exerçant à procéder ainsi, on s’habitue à maîtriser la ligne du temps qui se situe entre ces deux points, et en la prolongeant et en l’accompagnant par l’esprit jusqu’à l’infini on entre alors naturellement dans l’éternité.


C’est en quelque sorte l’exercice que guide Hélène par les tests effectués lors des journées de présentation du PRK-1U, quand elle propose de se voir (s’imaginer) dans 1 million d’années, puis de poser plusieurs repères sous formes d’événements dessus la ligne du temps entre le moment présent et 1 million d’années du futur … Grabovoï dit que dans ce type de pilotage « … notre pensée se comporte comme un compteur externe depuis notre propre corps. ». On peut tout à fait réaliser cela dans une dynamique bijective, c’est-à-dire une action du don dirigée à partir de soi vers tous les phénomènes de l’univers sur la ligne de l’infini, mais aussi comme un mouvement « retour » de l’éternité dirigée vers vous. Cette action conjointe de l’âme par l’état de don (compassion/amour) vers toutes choses est appelée par GG « maîtrise de l’âme ».


Par l’effet de ces trois PRK-1U réunis en cette journée de présentation évoquée, il s’est produit en moi une nouvelle expansion de conscience, un saut quantique en quelque sorte pour un meilleur entendement des enseignements de GG. Cela m’a donné une plus évidente compréhension des phrases dans lesquelles le mental peut s’embrouiller par l’effet des tautologies[14] dont il semble souvent abuser. Par exemple celle-ci qui se situe dans la préface précédemment évoquée : «Nous pensons à propos de l’éternel car nous pouvons vivre éternellement ».



Bien évidemment ! Si nous pensons à l’éternité c’est bien parce qu’en nous réside la certitude d’une capacité à vivre éternellement, sinon cette pensée ne pourrait aucunement jaillir en nous, de notre âme éternelle en fait … Ceci me ramène à ces perceptions nocturnes que j’avais enfant au cours de mes voyages dans l’infini et dans l’éternité comme une réalité accessible et bien plus certaine que la mort du corps.


Une autre évidence survenue à la suite est que selon GG : « L’idée perçue à propos de la vie éternelle inclut la technologie pour la réaliser » ! Rappelons que dans la sémantique qu’il utilise le mot ‘technologie’ est synonyme de méthode, de moyen de création d’événements (pilotages) lié à notre personne et non de référence à un outil extérieur[15].


A titre d’exemple GG indique les moyens suivants : 1) « Examinez votre pensée à partir d’un état à une distance infinie » ; 2) « Créez un rayon lumineux nettement dans votre perception (….) puis à partir du point de départ de ce rayon, pressentez votre Corps physique proche de votre conscience. Vous verrez alors que l’éternité est inséparable de vous.». Enfin, GG donne une clé qui ne nécessite aucun effort, sinon juste un minimum de foi : « L’âme révèlera le chemin pour que vous soyez capable de vivre éternellement en toutes circonstances ».


Comme il est dit par les enseignants de GG, et répétés par Hélène lors de chacune de ses présentations : l’éternité est accessible à tous ceux et celles qui le désirent vraiment et qui maintiennent fermement ce choix dans leur conscience au long cours de leurs actions du quotidien. Au début il y a en effet par cette profonde conviction et assurance - qu’il convient de conforter sans cesse - un mouvement volontaire à créer, une impulsion consciente à donner afin de s’élever dans la zone supérieure de la conscience collective afin de s’extraire de la pensée commune qui a intégré la mort (et auparavant la dégénérescence des corps) comme inéluctables. Par l’évolution de la Conscience et donc de la personnalité il se produit une connaissance plus éclairée des processus conjugués avec l’âme, l’esprit et le corps, donnant des clés pour l’ouverture de l’espace-temps sur l’infini et donc l’éternité.


Ceci sera également facilité par la disparition des pensées et émotions négatives, ainsi que des schémas limitants puisque lorsque l’état de don et l’âme deviennent la (nouvelle) personnalité de l’humain celles-ci se raréfient puis disparaissent.


Grigori Grabovoï dit aussi que l’éternité est indissociable du développement de l’amour ; C’est pourquoi la perception de l’amour dans le champ de notre réalité est la clé majeure qui donne accès à la claire vision de l’éternité. Cette clé n’est pas réservée à quelques personnes d’élites. Hélène le mentionne avec justesse dans le cadre de ses présentations. Par la persévérance dans la lecture et le suivi (par les séminaires) des enseignements de G. Grabovoï il se produit à l’appui du PRK-1U des cycles successifs de nettoyages et d’expansion de conscience ouvrant progressivement à de nouvelles compréhensions. Ce mouvement de type scalaire (tel un vortex) porte l’information vers des niveaux plus affinés de la conscience, laissant ainsi une meilleure captation des messages de l’âme par l’esprit et la conscience, l’ensemble conduisant à la claire perception de l’amour qui donne accès à de puissantes formes de « pilotage » par l’amour [16] et les sentiments.


Pour revenir à cette synchronicité entre mon « rêve-songe » sur la perception de l’amour et de ma réponse « de don » en retour ; ainsi que l’impact de la présence conjointe de trois dispositifs PRK-1U pendant toute une journée[17], « l’état de don » - de compassion - nous fait comprendre que nous sommes le monde, qu’il n’y a pas de frontière entre nous et le monde. Propos que tiennent d’ailleurs depuis des millénaires les enseignements spirituels de l’Inde et de l’Orient sur l’illusion (Maya) que sous-tendent nos sens d’une séparation existant entre nous et le monde considéré comme « extérieur à soi ».


Selon ceux de GG, la reliance avec la totalité de l’espace dit « extérieur à soi » survient par l’application de technologies (pilotages) où l’on développe sa clairvoyance via des exercices dans lesquels l’on se positionne par la conscience sur différents points de l’espace-temps, et cela simultanément. C’est-à-dire que l’on se concentre à la fois sur un objet, une forme très proche de nous (dans notre corps, ou dans notre environnement immédiat) et à la fois sur un point distant (ce peut être au début, une feuille sur l’arbre présent au loin dans le jardin, puis avec l’imagination sur une planète du système solaire, ou bien une galaxie, ou encore sur le moment du bing bang, voire avant cet évènement là …).


Grigori Grabovoï dit : « Quand vous êtes conscient d’être relié à tout ce qui est, vous élargissez l’espace mais aussi le temps. » et aussi : « Comprenez le fait qu’imaginer votre vie éternelle vous place naturellement auprès de Dieu».


[1] - Nommée dans les traditions Bouddhiques et Tantriques « Eveil de la Kundalini » [2] - Ici, dans la sémantique des spiritualités orientales, le mot « conscience » possède un sens fort différent que celui que l’on trouve dans les enseignements de G. Grabovoï sur la Vie Eternelle. [3] - Voir pour cette pratique les ouvrages en rapport de Mantak Chia [4] - Cf. le livre « Eden » d’Anton Parks sur les origines de l’humanité à travers son décryptage des tablettes sumériennes exhumées dans les antiques villes de l’actuelle Irak [5] - ibid. Viacheslav KONEV, séminaire sur l’Amour - Université d’été d’Yverdon 2017 [6] - Swami Muktananda - Kundalini, le secret de la vie, Editions Horus - Lyon 1981 [7] - ibid. Swami Muktananda [8] - ibid. d’après Viacheslav KONEV, séminaire sur l’Amour. [9] - Pierre FEUGA, Fragments tantriques, Editions Almora - 2010 [10] - Conférence « Mythes et réalité ». Lien du replay : https://vimeo.com/357501638/0cb7ab2c4c [11] - Fonction qui sera en fait déjà présente sur les PRK à profil médical [12] - Volume 4 de la collection EVE, Editions Entre Ciel et Terre 2018 [13] - Il est à noter que l’espace existe en dehors du temps ! [14] - c’est-à-dire : d’évidences circulaires démontrant in fine la vérité même de cette proposition. [15] - C’est pourquoi dans les textes d’enseignement de GG, les mots qui font références au PRK-1U sont « dispositif » ou bien « appareil », mais à ma connaissance jamais celui de « technologie ». [16] - Voir les 3 séminaires complémentaires donnés sur «L’Amour » et « La construction du monde par l’Amour ». [17] - Chacun(e) peut imaginer les effets induits lors des séminaires de 10 jours avec 22 PRK-1U dans une même pièce !

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