Journal d'évolution auprès du PRK-1U

Mis à jour : mai 13

PARTIE 6 - Mise à jour du 13 mars 2020




· Le chant de la Kundalini : Prélude à l’amour


Il est bien connu que l’intuition et la clairvoyance par lesquelles s’ouvrent nos champs de perceptions sont en correspondance avec la glande pinéale dénommée par la science «épiphyse». La séquence numérique donnée par GG permettant d’augmenter notre clairvoyance est : 881 881 881 et celle pour l’intuition : 4 896 110 948 92.


Dans le système ésotérique de la Kabbale, mais surtout dans la culture hindoue du tantrisme et celle du bouddhisme tibétain, l’aire entourant la glande pinéale constitue le 6eme chakra, le dernier du corps physique dénommé « Ajnâ » en Orient et plus connu en occident sous la dénomination de 3eme Œil. Selon ces mêmes références, il lui est attribué d’être le siège de l’âme[1], avec la notion sous-jacente de commandement ; ce que l’on peut interpréter comme le « centre d’orientation selon la vision de l’âme ».


Dans le yoga de la Kundalini, cette dernière étant l’énergie montante depuis le chakra racine jusqu’au chakra coronal par des moyens tels que des exercices de respiration contrôlée (dits Pranayama), le troisième œil peut s’activer au passage de cette montée d’énergie qui suit le canal énergétique (méridien) appelé Sushuma. Ce dernier est tel un fil du diamètre d’un cheveu « intégré » à la colonne vertébrale avec de chaque côté deux nadis[2](méridiens mineurs) nommés Ida et Pingala, qui selon la philosophie des Yogas l’entourent et s’entrecroisent au niveau de chacun des chakras. Cette activation dépend toutefois de l’état de la glande pinéale car celle-ci peut se trouver calcifiée en partie ou en totalité sous l’effet d’éléments liés à notre mode de vie moderne, soit principalement : par le fluor et le chlore contenus dans de nombreux dentifrices ainsi que dans l’eau des réseaux de distribution, aussi par l’incidence de la nourriture et des boissons industrielles qui favorisent un milieu acide et oxydant dans notre sang et le liquide intracellulaire.


Pour faire encore un lien avec ce qui a été dit en amont dans ce journal, la glande pinéale est représentée dans les traditions religieuses et antiques sous la forme d’une pigne (ou pomme) de pin. De nombreux bas-reliefs sumériens affichent des divinités Annuna-ki tenant dans leur main une pigne de pin, parfois orientée précisément entre les deux yeux d’un autre personnage se tenant en vis à vis. Il est intéressant aussi dans ce croisement de considérer que sur les sceaux sumériens retrouvés lors de fouilles archéologiques en Irak, le bâton de commandement du « dieu » Annuna Enki-Ea était surmonté d’une pigne de pin à son extrémité et que deux serpents entrelacés entouraient ce bâton avec leurs têtes se faisant face à l’extrémité haute au niveau cette même pigne [3].


A noter que le chakra frontal correspondant à la glande pinéale est nommé « Ajna » dans les traditions orientales, terme sanskrit qui signifie « centre de commandement » !


Comme quoi, il y a déjà plus de 5000 ans la puissance de l’énergie vitale (Kundalini) et sa correspondance avec la glande pinéale étaient connues et vénérées en termes "d’outils pour l’évolution spirituelle" permettant d'accéder aux mondes subtils, à la connaissance, etc …


Ce court préambule vient éclairer la narration ci-après concernant un événement qui fait écho à ce troisième rêve-songe m’ayant traversé il y a quelques semaines, celui précisément où le dieu de l'Egypte antique Horus se tenait debout, gravé mais bien vivant, sur l’un des deux battants de l’espace initiatique où je fus invité à entrer. L’événement dont est fait le sujet se rapporte à l’espace d’une belle et particulière rencontre avec l'Amour …


Par la magie de l’intuition et de la clairvoyance conjuguées sous le signe de fortes synchronicités, j’ai été conduit dans l’espace-temps de ces dernières semaines à faire la connaissance d’une femme (que je nommerai par la lettre « M ») dotée de qualités humaines et spirituelles marquées, telles que depuis longtemps j’aspirais à côtoyer dans l’intimité. La résonance révélée entre nous au sein de cette rencontre - presque retrouvaille - relève d’une sorte de miracle, la réciprocité se trouvant aussi présente à mon égard. A posteriori je vois dans cette rencontre où les synchronicités n’ont eu de cesse de s’insérer, l’influence évidente du PRK-1U qui m’oriente - tel qu’il est dit par GG - vers « le plus juste de ce que j’ai à vivre » pour mon évolution la plus directe[4] .


Ce qui s’est passé de remarquable dans la primeur des étreintes avec M, manifestées au cours de notre première rencontre, c’est le vécu d’une fulgurante montée de Kundalini en moi suivie d’une descente absolument merveilleuse d’énergie lumière en provenance du cosmos.


Au terme de longs moments d’étreintes où nous avons entremêlés nos souffles en «chevauchant le tigre[5] » dans une union placée sous le sceau de la voie tantrique, nous nous sommes longuement posés dans un enlacement délié, restant unis charnellement au niveau de notre 2eme chakra, chacun de nous s’effaçant en devenant pour l’autre juste l’extension du Tout. C’est dans cet abandon tout en Conscience que soudain j’ai ressenti mon chakra cardiaque tournoyer d’une manière inhabituelle. Ce n’était pas, comme j’ai pu déjà en témoigner auparavant, la simple perception d’un vortex d’un mètre et quelques devant mon thorax, non ! C’était comme une galaxie immense s’évadant de ma poitrine s’en allant embrasser nos deux corps dans une spirale baignée d’Amour ! La suite compte parmi l’une des plus belles expériences qu’il m’ait été donné de vivre.


Soudain, sur un arrière-plan de couleur rouge terre s’est formé dans une vision intérieure l’image d’un feu ardent, d’un embrasement intense aux couleurs orangées se dégradant progressivement vers le jaune. Ensuite, un flux semblable à une rivière en est sorti où se mêlaient dans son aval des coulées vertes, puis bleues et indigos ; ces flux allant s’accumuler un temps dans cet espace entre mon front et la glande pinéale jusqu’à jaillir soudainement par le chakra coronal, au sommet de mon crâne, en des salves successives de fusées d’artifice avec leurs bouquets incandescents et cristallins. Tandis que je pensais que cette montée de Kundalini allaient s’achever avec ce bouquet final, quelle ne fut pas ma surprise après moins d’une minute de répit de ressentir un fin rayon ultra lumineux venir me transpercer avec fulgurance par la même voie crânienne en retour, traversant toute ma colonne vertébrale en ressortant par le chakra racine, puis faisant exploser au passage dans tout mon corps des gerbes de particules étincelantes. Mon corps à ce moment fut saisi de soubresauts incessants, aussi saisissants que les spasmes d’une totale jouissance.


Je pensais là encore en avoir fini avec ce troublant vécu, mais non ! … Le long de ce rayon lumineux qui ressemblait à un puissant laser de couleur blanc -argentée s’est progressivement formée en moi une pyramide fabuleuse, dont la base était plus ample que la largeur de mon buste[6]. La pointe de son pyramidion s’est fixée à la hauteur de mon chakra frontal, le reste de la pyramide s’édifiant ensuite par niveaux progressifs en sens inverse du mode de construction architectural, c’est-à-dire s’étoffant en descendant dans mon corps intérieur pour terminer son édification en posant sa base dessus la ligne de mon bassin. Et là, subitement le pyramidion s’est mis à devenir étincelant de lumière or, AOR, celle-ci s’orientant ensuite dans un mouvement de fusion vers le bas jusqu’à rendre toute la pyramide tel un brasier d’or rougeoyant tel le métal en fusion dans un creuset. Une nouvelle fois toutes les cellules de mon corps furent saisies de tremblements[7], tandis que des spasmes me secouaient de haut et bas, ainsi qu’il peut être lorsque l’on se trouve au contact d’une tension électrique de haut voltage. Malgré les chocs générés par de tels ressentis je gardais pleine conscience, n’ayant toutefois plus assez de force pour renouer activement avec la respiration tantrique que reprenait ma partenaire.


Nous sommes restés longtemps ainsi dans les effluves de ce bain d’énergies irradiantes, elle me faisant ultérieurement le partage écrit de sa «vivance ciel» intérieure, que je retranscris ici fidèlement : « J'ai vécu aussi un enveloppement d'Amour. Notre 2ème chakra accolé ne faisait plus qu'UN ; un seul large noyau de feu, couleur vermillon ou rouge ardent, boule de feu vibrante dont je ne saurais pas vraiment attribuer la couleur juste. Je l'ai sentie en immense chaleur dans tout mon corps physique et, paradoxalement, douce, enveloppante, dense et lumineuse à la fois. Dans cette présence, une énorme vague venue de je ne sais où, puissante, nous emportait UN dans un lieu beauté, sans nous déposer nulle part dans sa course, lorsque nos respires se sont rejoints. Une vague gigantesque que je sentais énergie-lumière dans laquelle nous respirions au cœur d’un ailleurs, pourtant présent.»


L’ensemble de ce récit pourrait être vu comme une narration tendancieuse de type exhibitionniste et considéré comme n’ayant rien à faire dans ce journal puisque n’ayant aucun rapport direct avec le PRK-1U. Ainsi que je l’ai déjà exprimé, j’ai connu d’autres « expériences » spirituelles de descente de lumière ainsi que, quoi que plus rarement, des montées de Kundalini lors de rencontres amoureuses ; cela bien avant la présence du dispositif de GG à mes côtés. Cependant, ce vécu particulièrement non ordinaire dans son intensité et ses particularités me semble de nature à être rapporté dans ce journal, notamment pour les raisons suivantes.


Tout d’abord, même si cette argumentation est mineure au regard de la suite, la persistance et permanence de la forte activation de ma glande pinéale (correspondant au chakra frontal, Ajna) encore plusieurs jours après n’est pas sans rapport avec le songe évoqué où Horus se tenait présent sur l’un des deux battants de porte et Enki[8] sur l’autre. Ce n’est que maintenant que je saisis et fais le rapport entre ce qui a dû se passer dans cette chambre d’initiation où je rentrais lors du 3eme songe, rapporté plus haut, et ce vécu d’énergies circulantes. Pour rappel, l’œil d’Horus - l’Oujdat - symbolise le 3eme œil, tandis que le bâton d’Enki représente la Kundalini montant dans le canal de central de la Shushuma, les 2 serpents entrelacés représentent la Kundalini circulant de chakra en chakra par les 2 nadis latéraux (Ida et Pingala) ; la pomme de pin au niveau de laquelle ils se font face au sommet du bâton représentant la glande pinéale. Il est à noter que depuis des millénaires dans l’ésotérisme tant oriental que chrétien la glande pinéale est symbolisée par cette pigne de pin en tant que portail d’accès aux mondes subtils et à la perception enfin conscientisée de l’énergie de Vie.


Ensuite, il se trouve que le fondement des enseignements donnés par Grigori Grabovoï est l’Amour. D’ailleurs, deux autres séminaires relatifs à cet thème sont dispensés en plus du séminaire de base sur l’Amour ; La connaissance de l’univers par l’Amour ; La construction du monde par l’Amour.


Personnellement je ne me définis pas comme un « champion de l’Amour », du moins pas encore (humour ! ;-) ). Par contre, cette femme sensiblement évoluée - que j’ai eu le bonheur de rencontrer par l’action conjuguée de l'intuition et de ma clairvoyance au sein de synchronicités étonnantes - semble pouvoir se connecter aisément à cette dimension même de l’amour. Si sa connexion et son aura ont très certainement servies « d’allumage » à l’émergence de ces états et de ces flux sidérants de lumière en moi, et en nous, je suis persuadé que les nettoyages et les songes induits par le PRK-1U ces derniers mois ont mis mes corps subtils et mes méridiens en de bonnes dispositions pour accueillir ces énergies puissantes, pour activer des zones profondes telle la glande pinéale afin d’accentuer le mouvement de mon évolution. Ce mouvement m’apparaît être celui de mon entrée dans la perception et dans la vivance de l’Amour.


L’activation marquée de mon 3eme œil par la permanence de pulsations et de rayonnements lumineux dans ma boîte crânienne, assorties de puissants courants d’énergie entrant régulièrement par mon chakra coronal, persistent encore une semaine pleine après cet événement. Cela me confirme, par le vécu d’une sensibilité accrue à la dimension de l’amour présent autour de moi et en moi, cette ouverture à l’Amour ; sachant qu’il ne s’agit aucunement dans ma perception d’une vague «sentimentale» de type amoureux, mais bien d’une captation des ondes de l’énergie d’Amour présent en l’univers.


Dans un séminaire donné sur ce thème par Viacheslav Konev, ce dernier a dit que : « L’Amour de Dieu se manifeste grâce à notre capacité de voir l’amour de quelqu’un d’autre envers nous, et que la capacité de voir l’amour c’est la capacité de voir la réalité sur le même plan que Dieu ».


Même aveugle il me serait impossible de ne pas voir, de ne pas embrasser la totalité de l’amour reçu et donné lors de cette rencontre, dans l’athanor de ces énergies circulant à travers les canaux de nos corps entrelacés montant jusqu’au cosmos et revenant inonder nos êtres.


Osho le décrit parfaitement lorsqu’il déclare [9] que dans l’acte sexuel « l’autre n’est qu’une porte pour le tout », pour l’accès au Tout, car « c’est dans votre centre à vous que réside cette unité », et en tant qu’homme « lorsque vous faites l’amour à une femme vous faites en réalité l’amour à l’existence, (…) tout l’univers devient femme.» ; ce qui est bien entendu similaire pour la femme au sein de l’autre polarité.


Le Dr Konev rapporte aussi cet enseignement de Grigori Grabovoï : «Même si l’événement où cet amour a été perçu a duré quelques minutes nous pouvons le développer et le faire perdurer toute l’éternité en accentuant par notre action d’Amour l’action de Dieu », qui est l’Alpha et l’Oméga de l’Amour puisqu’il en est à la fois le fondement et l’émanation dont l’être humain en est le fruit, et que voyant l’amour en et autour de soi nous renvoyons ainsi vers nous-même et vers l’univers entier - et donc vers Dieu - cet amour.


C’est par ce moyen, par notre action ainsi conscientisée, que nous faisons croître la présence de l’amour dans le monde mais aussi que nous assurons ainsi l’existence et la durée du monde car c’est grâce à cet amour que toute chose existe et continue d’exister : « L’éternité existe puisque l’on aime ! », souligne V. Konev …


L’ouverture à la perception de l’Amour


Cette dimension de l’éternité, se rattache aux derniers mots du témoignage de ma partenaire dans cette union extatique : « une vague (…) d’énergie-lumière dans laquelle nous respirions au cœur d’un ailleurs, pourtant présent.»


Les maîtres du Tantra avancent que dans le moment d’amour le passé et le futur n’existent pas, que seul est le présent car le passé s’arrête et que le futur n’est pas encore … Alors, disent ces sages, pourquoi qualifier cet intervalle le présent ? Le présent dans la vision du Tantra ne fait pas partie du temps mais de l’éternité : « Du présent vous allez de plus en plus profondément … et de plus en plus profondément dans le présent … c’est cela la vie éternelle [10]».


Dans cette référence le temps passé-futur nous fait vivre sur une ligne temporelle horizontale, tandis que dans le présent-éternité la dimension change en nous positionnant dans le vertical [11]. Nous vivons, vers le haut ou le bas, dans les hauteurs ou les profondeurs, mais toujours verticalement. Il nous est donné alors de ne plus vivre horizontalement. C’est l’accès à la vie dans l’éternité tel que le propose Grigori Grabovoï, notamment dans les enseignements où il nous invite à la construction du monde par l’amour, tel que le Dr Konev nous y convie : « Lorsque nous considérons le système de pilotage qu’utilise chaque être humain, nous remarquons que l’Amour est le ciment de notre union avec la vie éternelle. [12]»


Dans les jours qui suivirent cet événement, je notais une modification particulière de mon champ de perceptions. La présence des vibrations de l’amour m’est devenue soudainement perceptible comme si des milliers de capteurs avaient été posés sur ma peau et relayaient cette information à ma conscience. J’ai d’ailleurs eu ensuite une poussée irrésistible d’aller lire tout ce que je pouvais trouver sur le sujet de l’amour dans les enseignements sur Dieu de G. Grabovoï, avec la surprise d’une compréhension très aisée de tous les aspects exposés. Je me suis alors adonné à divers exercices de concentration relatifs à ce thème, suivant les guidances du Dr Konev, au point qu’ensuite les processus se sont poursuivis même hors du temps de ces entraînements. C’est d’ailleurs dans un tel contexte qu’est survenu l’épisode du rêve-songe qui allait me conduire à la proposition de « l’état de don » que je développerai dans un sous chapitre spécifique, plus loin dans ce journal.


Au-delà de la question du lien avec M., comment pourrais-je déjà ne pas considérer cette croisée de chemin avec une femme ayant la faculté de vibrer de tout son être dans l’amour n’est pour moi l’offrande évidente d’un véritable saut quantique, de l’appel à une ouverture bien plus sensible à la perception de l’amour que ce que je n’avais pu réaliser jusqu’alors ?


Au risque de me répéter, cette indication est présente dans la transmission donnée par Hélène lors de ses journées de présentation, ainsi que dans certaines séances de suivi qu’elle propose aux personnes ayant souscrit à une connexion à distance ou à l’acquisition du PRK-1U. Elle indique que selon les enseignements reçus, après des cycles de nettoyages et d’expansions de conscience, survient l’accès à cette dimension de l’amour et au développement harmonieux de notre vie dans la vision de l’éternité. A juger « sur pièces », sur la base de ce qui peut se constater après avoir noté cette affirmation au cours d’une 4eme séance de présentation, je ne peux que valider cette courbe d’évolution suite aux orientations que m’a donné de vivre le PRK-1U.


Ce qui me saute littéralement aux yeux dans cet élan évolutif, c’est que la lumière est l’amour, et inversement. Ce qui nous a traversé avec ma partenaire simultanément n’est que lumière, vagues de lumière diffractées en collision et collusion avec la matière ( = lumière plus dense) de nos corps, percutant et transformant nos particules, interférant nos ADN, transmutant nos consciences dans la fulgurance de l’unité ressentie : oui, Présence de lumière et d’amour. « L’Amour est lumière » ... c’est que nous le propose de vivre Grigori Grabovoï par ses enseignements sur Dieu.


Le Dr Konev en donne une belle et simple représentation dans son ouvrage[13] qui éclaire le vécu que je partage juste avant : « Lorsqu’un humain connait un état d’amour sans pouvoir en déterminer sa source tangible, il se sent envelopper d’une lumière intense. Alors il comprend que l’amour semble surgir de nulle part mais qu’il est partout depuis toujours et qu’il est le fondement de l’Univers. »


Ceci n’est pas sans rappeler les livres particuliers où G. Grabovoï présente des croquis et des photos, avec le préambule que dans les espaces très lumineux à même d’être relevés l’on peut discerner les reflets de l’Eternité comme autant de portails nous offrant un accès immédiat vers cette dernière.


Je ne peux qu’exprimer ma profonde gratitude d’être ainsi traversé par de si belles expériences, de si intenses vécus initiatiques ! D’autant que plusieurs jours après cet embrasement je ressens encore vivace la dynamique énergétique de tous mes chakras, quoi qu’avec des intensités variables entre eux : Les flux d’énergie entre les 4 chakras supérieurs étant dans des interactions particulièrement marquées. En cette manifestation permanente, tout au long de ces derniers jours, la pression du chakra laryngé fut très forte et ascendante, impulsant comme une ligne de communication avec le centre frontal « Ajna » avec une prolongation de ces flux à travers mon cerveau jusqu’au chakra couronne.


Dans une « coïncidence », nouvelle synchronicité avec ce que je viens de décrire juste ci-avant, j’ai relevé au cours d’une lecture la curieuse similitude avec les dernières étapes d’une technique de régénération du corps physique décrite en 9 points par le Dr Konev dans son livre précité[14]. J’en rapporte ici une version très synthétique afin de juste inférer les rapprochements avec ces aspects de mon vécu : « 7. Observez l’Amour affluer dans votre cœur (…) 8. Ensuite faites monter le flot jusqu’à la glande thyroïde. Régénérez là, puis dirigez le flot vers le cerveau (…) 9. Canalisez le flot à travers le système osseux, du haut vers le bas. Ensuite diffusez le dans tous les tissus … ».


En référence à ces riches vécus sensoriels, je tiens à préciser, au risque de me répéter peut-être encore, que pendant le mois et demi précédent je n’avais presque plus aucun ressenti spécifique en présence du PRK-1U, a contrario de tout ce que j’ai pu témoigner au cours des trois premiers mois passés à ses côtés ! Je ne m’en étais pas inquiété, tout d’abord parce que ce n’est guère ma nature, mais aussi parce que gardant en moi les propos d’Hélène et de Patrice soulignant qu’il y avait parfois des périodes de grand calme, presque de grands vides, puis que soudain surgissaient de nouvelles manifestations encore plus étonnantes qu’auparavant : ce qui précisément vient de se dérouler durant ces deux derniers mois !


Afin de ne pas verser dans un «angélisme béat», tel que d’une certaine façon ‘y invitaient des amis[15]suivant les enseignements de GG dans un mail envoyé ce même jour, il importe de considérer que : « Le monde n’étant pas encore à la Norme du créateur, et n’étant pas encore totalement établis dans la lumière de notre âme, il peut s’avérer utile de se protéger, notamment de tous les concepts négatifs véhiculés par la conscience collective. Toujours dans le bonheur et l’amour (donc, sans peur).».


J’ajouterai que par ce même mouvement, puisque la conscience collective est la moyenne de toutes les consciences (incluant la nôtre), cette protection au titre d’un filtre vis-à-vis de la négativité sous toutes ses formes (dont le doute et l’incertitude que l’on peut soi-même susciter) devient un acte responsable et aimant en ce qu’il rehausse la vibration de la conscience collective.


C’est à ce titre d’ailleurs que dans tout cycle d’évolution il s’avère nécessaire de bien stabiliser le stade qui vient d’être atteint, le plan auquel on vient d’accéder ; au risque sinon de se voir possiblement « redescendre d’un cran » d’ici quelques temps. Ce processus de stabilisation c’est précisément la fonction des deux petits diamants fixés sur le devant du capot de l’appareil PRK-1U. Pour ceux qui pilotent avec l’appareil, à la fin des pilotages que l‘on effectue il est recommandé de fixer le résultat (l’objectif réalisé) de la réalité projetée dans ces diamants[16]. A notre niveau, l’exercice de la conscience et l’entrainement par quelque moyen que ce soit pour préserver ces récents « acquis » sont primordiaux. Pour cela, comme dans tout type d’enseignement et d’évolution spirituelle, la persévérance de l’action s’avère essentielle.


Alors la question se pose, s’est posée aussi pour moi au bout de quelques temps : comment maintenir cette perception, cette présence à l’Amour ?


Comme à l’accoutumé, parce que certainement bien guidé intuitivement, j’ai commencé par pratiquer, et puis des associations par analogies de lecture sont venues conforter cette pratique. Ainsi, chaque matin lorsque ma conscience commence tout juste à poindre au sortir de mon sommeil profond je me mets en observation de la présence de cet amour autour de moi. Pour ce faire j’utilise la sensibilité de mon derme, de ma peau. En effet, j’ai mentionné un peu plus haut que c’est au niveau de ma peau que je ressentais spontanément les vibrations de l’amour comme si des capteurs de cette énergie étaient fixés dessus. Dans cet état particulier de fin de sommeil et de pré-réveil mon corps est bien sûr en plein abandon, relâché, et le mental est au repos total. Lors de cet éveil, seul mon «témoin [17] » se trouve là en pleine conscience avec le corps physique. Et là, le miracle surgit de nouveau, la présence de l’amour vient m’enlacer, enlacer tout mon corps en s’insérant ensuite en moi comme pour m’embrasser de l’intérieur tout entier.


L’abandon est l’élément majeur de cette pratique. Osho dit : « Tout devient Dieu si vous pouvez vous y abandonner. L’abandon crée le divin [18]». Cela ressemble à cette recommandation du Tantra de s’abandonner l’un à l’autre, et que si nous restons ainsi entrelacés des heures durant nous finirons par nous oublier l’autre en ce qu’il sera devenu pour nous une extension du Tout. C’est vraiment magnifique que Cela !


La force et la qualité de cette présence de l’Amour rendu perceptible par mon attention portée à la surface de la peau m’a été confirmée par la révélation (une compréhension personnelle) du sûtra 41 dans l’ouvrage majeur du Tantra[19]. Ce sûtra a été traduit de diverses manières dans sa forme. Dans le fond il exprime ce que laisse entendre la traduction suivante qui est une instruction de Shiva à son amoureuse la déesse Dêvi : «Pendant que tu es caressée douce princesse, entre dans la caresse comme dans la vie éternelle ».


Il me revient avoir lu d’autres ouvrages proposant que nous autres humains pourrions être le Yin, le féminin, que le Yang du divin viendrait rencontrer et féconder pour des noces spirituelles. Il s’agit là, de mémoire, de propos issus de la pensée de Maître Eckart[20]. Pour revenir à ce sûtra, la caresse pour moi se révèle être celle de la « captation » de la présence de l’amour. C’est ce que mes sens kinesthésiques, ceux du toucher, perçoivent dans cette pratique à l’orée de mes réveils matinaux.


La proposition en ce sûtra de Shiva, le divin amour, est que celle qu’il aime de tout son être entre dans sa caresse, qu’elle entre dans l’amour qu’est sa caresse, qu’elle y entre en percevant que l’amour est la vie éternelle qui lui est offerte dans cet effleurement qui est appelé à devenir union au terme de l’abandon, union dans l’amour, soit la Vie Eternelle.


Cette description détaillée du processus n’est pas une redite de quelque passage lu. C’est la retranscription la plus précise de mon vécu, de ma compréhension de ce qui pouvait nourrir et faire perdurer ce sublime cadeau de la présence de l’amour autour de moi et puis en moi. Et de même possiblement pour chacun qui s’y essayerait ainsi.


Je ne sais si ces mots mis bout à bout pourrons devenir autre chose que des mots, si ils pourront servir à d’autres pour explorer par ce moyen la voie de la perception sensorielle de l’amour. En tous cas, pour ce qui me concerne, avant cette expérience et cette compréhension croisées tout cela bien qu’étant entendu n’était toutefois qu’une somme de mots appréhendés au plan mental ; sauf à quelques vécus d’exceptions près, mais fort rares et surtout difficiles à retrouver …


Ce cadeau du Tantra annonce une bonne nouvelle dans le sûtra 45 qui énonce : « Même dans le souvenir de l’étreinte, sans union, la transformation. ».


L’information portée par ce message est que lorsque l’on a connu cette perception de l’amour, notre conscience connait le chemin et même en dehors de l’union charnelle-sexuelle nous sommes en mesure de pénétrer la sphère de l’amour (où plus exactement d’être pénétrés par elle) ; sachant que dans ce niveau là de la réalité, amour et vie éternelle sont équivalents. C’est cela le sens de l’expression « La transformation » dans ce sûtra. Le chemin connu que j’évoque ci-avant est aussi dans cette vision du Tantra et du Shivaïsme, le fait que l’éveil de la Kundalini est l’ouverture de ce chemin. Qu’ensuite il reste, bien sûr, à entretenir ce chemin là mais que cela peut se faire même sans passer par l’union avec une femme, ou un homme. L’union ressentie par la conscience avec toute forme présente en ce monde produit le même effet.


Je ne suis qu’au tout début de ces essais de pratiques, m’employant à garder « ouverts » les canaux (nadis) par lesquels a si bien circulé l’énergie vitale (de la kundalini), mais déjà la plus simple ou plus évidente me semble être l’entraînement à cette perception première de l’amour, puis à la comme-union avec l’énergie de l’amour pour vivre ensuite ce qui Est …


Dans cet « exercice », je me permets d’insister sur l’importance de l’état d’abandon. Il est possible que cet état soit plus aisément saisissable par les femmes qui sont plus familières avec cette forme de présence dite passive, propre à « capter » les prémisses puis la montée du désir en elles. La forme Yang, volontaire, de vouloir rentrer dans la présence de l’amour me semble totalement vouée à l’échec, selon tous les éléments que j’ai rapportés ci-avant, tant au plan du vécu que de ce que nous disent les traditions spirituelles de tout bord à ce sujet.


Cet état d’abandon trouve correspondance - pour ne pas dire constitue « le verso » - de l’état de don, que j’aborderai plus en détail dans les pages suivantes.


Qu’est-ce que le don de soi si ce n’est une forme d’abandon, de générosité, d’offrande dans la confiance aimante ? Si cela est devient difficile à mettre en pratique dans le contexte de nos interactions et relations humaines, c’est parce que nous n’avons pas la perfection qui caractérise Dieu, l’Amour … De ce fait, s’ouvrir et se donner à l’Amour, au divin peut être réalisé si l’on s’est guéri auparavant de ses expériences traumatisantes entre humains, si l’on a restauré son capital confiance et que l’on peut se donner sans se perdre.




[1] - Jusqu’à Descartes qui l’a ainsi affirmé … [2] - mot Sanskrit désignant les méridiens invisibles qui véhiculent l’énergie vitale à travers notre corps physique [3] - Ce même bâton de commandement traversa les époques grecques et romaines sous le nom de « Thyrse », la pigne de restant à son sommet mais les serpents étant remplacés par du lierre (lié au même mouvement spiralé). Il fut le symbole accompagnant Dionysos, qui n’est que la prolongation du dieu Shiva dans cette mythologie grecque tel qu’Alain Daniélou l’a mis en évidence dans son ouvrage : « Shiva et Dionysos, la relation de la Nature et de l’Eros » paru aux Editions Fayard, 1979. [4] - Selon ce qu’exprime Hélène dans ses journées de présentation du PRK-1U, la voie directe étant par nature celle qui évite de s’engager dans divers chemins de traverses. [5] - Expression liée à la force du passionnel qu’il convient de dompter, afin de pouvoir entrer apaisé dans une union spirituelle du féminin et du masculin que manifestent les énergies cosmiques de Shiva (au niveau du centre coronal) et de la Shakti (Kundalini intérieure) après qu’elle ait remontée les 7 chakras. [6] - La kabbale, ainsi que d’autres courants ésotériques considèrent que l’être humain peut activer en lui la présence d’un corps subtil appelé « Merkabah » (littéralement «Chariot de feu » mais « Véhicule ou corps de lumière » donne un sens plus actualisé à ce terme), composé de deux pyramides (tétraèdres) imbriquées sur 1/3 de leur hauteur à partir de leur base, puisque les pyramides sont inversées, l’une pointant l’une vers le ciel et l’autre vers la terre. Il est dit que l’activation de ce corps est à même de pouvoir générer la téléportation du corps physique, son champ énergétique s’apparentant d’ailleurs à la forme d’une soucoupe volante d’un rayon de 6 mètres environ tout autour. Selon ces sources, c’est la rotation conscientisée et volontairement impulsée (par le souffle notamment) dans un mouvement inverse pour chacune de ces deux pyramides qui crée le champ énergétique - électromagnétique - de la Merkabah. L’auteur Drunvalo Melkisédeck consacre dans le Tome 2 de son livre « L’ancien secret de la fleur de vie » tout le chapitre 13 à la description détaillée de cette pratique (hormis la dernière phase d’activation qui est manquante). Pour ma part, j’ai suivi dans le passé une initiation à la Merkabah dans le cadre d’un autre enseignement, celui de la « Lumière des Christ » d’après Gary Smith) ; dont Jean Spinetta (qui œuvre maintenant sous l’alias d’ « Orwin Avalon ») reste en France l’un des plus visibles représentants. [7] - Dans un passage de son ouvrage « Tantra, spiritualité et sexe », Osho fait référence au 2eme Sûtra qui dit « lorsque dans une étreinte telle que vos sens tremblent comme des feuilles … » en prolongeant cet état et nous disant qu’un vent puissant souffle - celui de l’énergie sexuelle - et fait que l’arbre tremble. Il nous intime ainsi : « Soyez comme un arbre (…) Tremblez ! Vibrez ! Permettez à toutes les cellules de danser ! Et ceci vaut pour les deux. ». Comme un clin d’œil, je rappelle qu’un des noms de Shiva est Nataraj « Celui qui danse » la joie de la Vie, de l’amour … [8] - Enki qui est aussi le « dieu » Shiva en Inde, comme déjà énoncé, grand initiateur du Tantrisme. [9] - p.62 in : Tantra, spiritualité et sexe, Editions Almasta 2003 ; ouvrage qui est un composé d’extraits de discours plus larges d’Osho sur le « Virgyan Bhairava Tantra », dit « Le livre des secrets ». [10] - ibid. Osho p.27 [11] - Voir la référence de Grabovoï au symbole du lemniscate (huit) vertical qui représente selon lui l’éternité, alors que le lemniscate (huit) horizontal représente le signe de l’infini. [12] - page 25, in : Viatcheslav KONEV, Manuel pratique sur le pilotage de la réalité - L’amour et le rajeunissement, Editions St Germain-Morya 2016 [13] - page 22, in : Viatcheslav KONEV, Manuel pratique sur le pilotage de la réalité [14] - p.50 et51, ibid. : KONEV, Manuel pratique de Pilotage de la réalité [15] - Bruno et Jacqueline MARION, de l’association MANGALAM 213 qui organise dans la Drôme des séminaires sur l’enseignement de Grigori Grabovoi , avec comme intervenant principal le Dr Viacheslav KONEV [16] - La raison est que les diamants sont des capteurs optiques très puissants qui entrent en relation avec les systèmes optiques internes du PRK-1U ; lesquels fonctionnent selon les technologies décrites dans les 2 brevets de Grabovoï déterminant le fonctionnement de l’appareil. [17] - Au sens où l’entendait Gurdjieff dans l’enseignement de la 4eme voie nommée « La voie de l’homme rusé » (la 1ere étant la voie du moine par la prière, la seconde étant celle du Yogi par la maîtrise de la pensée et des émotions, et la 3eme celle du fakir par la maîtrise du corps.) [18] - Ibid. p.130 : Osho, Tantra spiritualité et sexe. [19] - Il s’agit du Virgyan Bhairava Tantra. [20] - Célèbre mystique et philosophe Allemand du moyen âge qui a influencé des générations de chrétiens et de théologiens.


***


( Suite avec la prochaine Newsletter ... en avril 2020 )

0 vue

© 2020 par Science of Eden.

Protection des données

Impressum

conditions utilisation

NOUS CONSULTER

Science of Eden

www.scienceofeden.com